

Porsche Design, est une marque de fabrique que l'on connaît déjà pour ses disques durs externes ( LaCie Hard Drive Design by F.A Porsche) ou encore son GPS P'9611. Aujourd'hui, ce constructeur présente son premier téléphone portable de luxe : le P'9521.
Pour la conception du produit, le constructeur met l'accent sur le niveau de finition ainsi que sur les matériaux employés. La coque de l'appareil à clapet est directement usinée dans deux blocs d'aluminium bruts. Ils sont ensuite traités pour éviter toute dégradation comme, par exemple, le jaunissement. De plus, son aspect aluminium brossé lui confère un certain cachet. Les deux écrans du téléphone sont recouverts, non pas de plastique rigide, mais de deux plaques de verre minéral. Le niveau de finition est juste exceptionnel ! Nous l'avons soumis à quelques coups de pic à glace et l'appareil est resté intact.
Cependant, le modèle va à l'encontre du produit ultraplat du moment. Le P'9521 est massif (9,1 x 4.8 x 1,8 cm) sans pour autant être lourd (139 grammes). Pour l'électronique embarquée, Porsche Design s'est associé à Sagem Communication. Répondant aux critères imposés pour ce téléphone de luxe, on trouve quelques points forts tels qu'un capteur photo de 3,2 mégapixels et un écran principal OLED de 5.6 cm de bonne qualité. De plus, celui-ci peut pivoter sur 180° et se rabattre sur lui-même pour passer en mode photo.
La véritable innovation concerne le lecteur d'empreintes embarqué. Placé sous l'écran, celui-ci a plusieurs utilisations. La première est tout naturellement de remplacer la saisie du code PIN de la carte SIM. Ensuite, en mode photo ou vidéo, ce petit lecteur fait également office de pavé tactile grâce auquel on se déplace dans les menus.


Nous n'aurons peut-être bientôt plus besoin d'emmener une multitude de chargeurs ou de piles avec nous à chaque déplacement. Réunis au sein du projet European Polymer Solar Battery (1) (EuroPSB), des chercheurs européens ont, en effet, mis au point un prototype de batteries solaires autorechargeables à la lumière naturelle ou artificielle, en polymères souples, qui pourraient être commercialisées d'ici à deux ans.
Ce type de batterie pourrait équiper de nombreux appareils, allant des simples télécommandes aux téléphones mobiles, en passant par les petites radios ou les claviers et souris sans fil. Les résultats des travaux viennent d'être publiés dans la très sérieuse et respectée revue Solar Energy. L'Union européenne, via son service d'information officiel sur l'innovation, a aussi communiqué sur cette avancée.
L'idée de batteries capables de se recharger à la lumière n'est pas nouvelle mais elle achoppait depuis des années sur des problèmes de miniaturisation et d'intégration. Comment réussir, en effet, à marier une batterie rechargeable et une cellule solaire, et les intégrer, sans coûts exorbitants, dans un objet nomade compact ? Les chercheurs du projet semblent avoir résolu cette difficile équation.
« Le principal atout de notre solution est qu'elle couple une pile constituée de polymères flexibles ultrafine et des cellules photovoltaïques constituées également de polymères flexibles », indique Denis Fichou, coordinateur du projet EuroPSB et directeur de recherche au CNRS (laboratoire nanostructures et semi-conducteurs organiques implanté au CEA de Saclay). L'ensemble ainsi obtenu est très léger - environ deux grammes - et ne mesure qu'un millimètre d'épaisseur.
Les avis sur le iPhone sont déjà partagés ? Annoncé par Apple comme étant un terminal remplaçant un éventuel iPod à écran tactile, un téléphone mobile et un PDA communicant, le iPhone apparait pour les uns comme un smartphone et pour les autres comme un téléphone mobile classique, au détail près qu'il intègre tout de même un écran tactile. Ainsi, si le produit n'a été présenté que sous verre à quelque deux milles journalistes hier soir, il a également été présenté en privé à quelques privilégiés qui en ont profité pour donner leur avis suite à sa prise en main.
insi, pour le webzine américain Engadget, cet iPhone, aussi performant et esthétique soit-il, ne mérite pas l'appellation de « smartphone », ceci pour plusieurs raisons. Le iPhone possèdera premièrement un système d'exploitation fermé, seul Apple étant autorisé à publier des logiciels pour son système d'exploitation interne dérivé de Mac OS X. Ajouté à celà le bridage de l'opérateur Cingular pour signer numériquement certaines applications sensibles du terminal, le iPhone ne devrait donc pas - tout du moins premièrement - permettre aux développeurs indépendants de créer leurs propres applications. Pour rappel, les systèmes Windows Mobile de Microsoft, Symbian OS voire Blackberry OS permettent pour leur part de créer une multitude de programmes via des kits de développement spécifiques.
Pour le reste, le webzine finit par mettre en avant quelques points négatifs dont son absence de 3G, l'impossibilité de télécharger (et donc d'acheter) des musiques par les airs depuis le iTunes Store ou encore l'impossibilité de synchroniser par WiFi ses musiques depuis un PC ou un Mac. Enfin, le mobile de Apple apparait comme ne possédant pas de batterie amovible ou de port pour carte mémoire. Pour les amateurs de solutions mobiles professionnelles, le iPhone d'apparait pas à ce jour compatible avec les serveurs de messagerie électronique Exchange ou avec les documents Office.
Pour un analyste américain travaillant à l'institut Jupiter Research, le iPhone réservera encore sans doute quelques surprises pour savoir par exemple comment pourra fonctionner une synchronisation distante de calendriers ou de contacts via un serveur Exchange de Microsoft. En plus des points négatifs déjà soulevés précédemment, l'analyste/bloggeur ajoute que selon lui le iPhone mérite tout de même son appellation « smartphone » pour la simple raison que bien que la plateforme soit fermée, il est possible d'installer tout de même de nouvelles applictions. Cependant, si seul Apple peut aujourd'hui effectuer une telle opération, la situation pourrait être toute autre dans les mois à venir.
Enfin, pour le journaliste David Pogue du New York Times, il apparait que le iPhone possède une bonne finition, est très fin mais reste tout de même légèrement plus imposant qu'un smartphone Tréo de Palm. A l'aide de son capteur de proximité, il permet de couper automatiquement l'alimentation de son écran lorsqu'il est utilisé comme téléphonie tandis qu'il ne possède que de très peu de boutons physiques. En effet, en plus des boutons présents sur son écran tactile, le iPhone ne possède que quatre boutons : volume, mode sonnerie ou vibreur, mode veille ou actif et bouton « maison ».
Ne possédant pas de clavier numérique complet, la saisie sur le iPhone de Apple apparait de plus comme assez complexe, seules les touches de l'alphabet étant matérialisées sur son écran. Cependant, avec l'utilisation de logiciels internes de saisie prédictive de mots, la saisie de texte devient légèrement plus simple mais toujours assez difficile. Au sujet de sa puce WiFi intégrée, la navigation sur le web via le Safari Mobile est rapide tandis que son écran tactile aide beaucoup à sa manipulation. Il est en effet possible avec deux doigts d'adaptater la page à son écran ou de zoomer sur certaines parties de la page, le tout de manière très fluide. Enfin, de la même manière, Google Maps semble très impressionnant à utiliser de part sa vitesse de déroulement des pages et des cartes numériques.
Le Apple iPhone sera commercialisé en Juin aux Etats-Unis, fin 2007 en Europe et début 2008 en Asie. A terme, Apple vise une part de 1% du marché des téléphones mobiles.




















